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L’endive de l’Oise mise sur la qualité pour survivre

ENDIVES MAZAND BACOUEL

Leur profession n’existe pas dans le dictionnaire. Et pourtant : à Bacouël, les Mazand sont « endiviers » depuis près d’un demi-siècle. Le père, Pascal, 54 ans, a hérité de la ferme de son père, Albert. Chaque année, épaulé par sa femme Pascale et son fils Gauthier, il produit 60 t de chicon, le petit nom régional de ce légume, dont la saison bat son plein.

Les Mazand résistent. « Depuis cinq ans, 75 producteurs ont cessé leur activité en France, il en reste 420. Dans l’Oise, nous recensons cinq exploitations, essentiellement familiales », confie Frédéric Le Vigoureux, le directeur de l’association des producteurs d’endives de France.

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