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La nature, un remède au mal urbain

De plus en plus d’auteurs évoquent le manque de nature dont souffre la société occidentale. Mais sommes-nous vraiment séparés de la nature ?

Des travaux en bas de chez moi m’ont réveillée ce matin. Le bruit des marteaux piqueurs, les éclairages de rue qui illuminent les murs de l’appartement, les voitures qui défilent, ou juste l’air qui, au lieu de sentir le vert, sent le gasoil. On s’y est habitué. Les odeurs, les rythmes et les sons de la ville sont devenus ma norme.

De plus en plus d’auteurs évoquent le manque de nature dont souffre la société occidentale. Glenn Albrecht, ancien professeur à l’Université Murdoch, a créé le terme solastalgie pour évoquer la détresse que l’être humain éprouve face aux changements liés à son environnement naturel proche. Le journaliste américain Richard Louv, lui, parle même de trouble de déficit de nature dont les conséquences sur la santé vont du stress chronique à la dépression, en passant par les troubles du sommeil et l’hyperactivité.

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Comment la high-tech favorise l'agriculture urbaine

Dans un monde où les zones urbaines ne cessent de s’agrandir, l’agriculture de ville devient un enjeu majeur pour l’alimentation de la planète. Les nouvelles technologies constituent un outil essentiel pour déployer ces modes de culture alternatifs, à petite et grande échelle.

Selon l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), près de 800 millions de personnes pratiquent actuellement l’agriculture urbaine dans le monde. Rien qu’en Île-de-France, l’Observatoire de l’agriculture urbaine dénombre près de 370 hectares d’initiatives.

agriculture-urbaineAgricool, entreprise née à Paris il y a deux ans, s’est donné pour mission de révolutionner l'agriculture urbaine à Dubaï en la rapprochant des consommateurs en produisant directement dans les villes.

Vu de l'extérieur, on ne soupçonne pas que le simple conteneur, recouvert de bardeaux de bois recyclé affichant un logo sobre et vert, renferme les ambitions révolutionnaires d'une petite entreprise émergente française dans le domaine de l'agriculture.

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Le goût du naturel

 

Si l’agriculture en milieu urbain a toujours existé, son essor et son engouement actuels sont mondiaux, et le territoire français n’est pas en reste. Les urbains attendent aujourd’hui une production agricole locale respectueuse de l’environnement et de la santé humaine, ce à quoi cette agriculture se propose de répondre.

Le « visage » de l’agriculture urbaine apparaît complexe. Celle-ci possède en effet des caractéristiques très variées, que ce soit en termes de localisation (en pied d’immeuble, sur les toits, dans les parkings désaffectés, etc.), de type de production (culture végétale ou élevage de petits animaux), de support de culture (pleine terre, substrat, hydroponie), de l’activité (production et commercialisation ou services culturels ou évènementiels, etc.), de sa gouvernance impliquant des acteurs très variés (associations citoyennes, agriculteurs, collectivités, architecte, promoteurs, etc.) ou encore de sa raison économique.

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Le goût du naturel

"Je ne me voyais pas passer ma vie le cul sur une chaise." Lorsqu'on interroge Jean-Noël Gertz sur la raison de sa reconversion dans l'agriculture urbaine, il n'y va pas par quatre chemin. Cet ingénieur thermique de formation qui se prédestinait à travailler dans des entreprises de climatisation ou de chauffage a abandonné ses stages pour se lancer dans la production d'endives et de champignons. "Je voulais faire quelque chose qui ait du sens pour moi et ça passait par l'agriculture, faire quelque chose de vraiment utile, nourrir les gens", explique le trentenaire.

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Le goût du naturel