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Chicorée : Des salades sauvages, oui… également des plantes médicinales !

Chicorée : La nature, après les longs mois d’hiver bien au chaud dans nos foyers, nous donnent l’occasion de redécouvrir le végétal. Sur des terres quelque peu endormies ou même encore recouvertes d’un manteau neigeux, le redoux du printemps fait émerger de jeunes végétaux qui font notre bonheur d’amateurs de «salades sauvages».

La nature, un remède au mal urbain

De plus en plus d’auteurs évoquent le manque de nature dont souffre la société occidentale. Mais sommes-nous vraiment séparés de la nature ?

Des travaux en bas de chez moi m’ont réveillée ce matin. Le bruit des marteaux piqueurs, les éclairages de rue qui illuminent les murs de l’appartement, les voitures qui défilent, ou juste l’air qui, au lieu de sentir le vert, sent le gasoil. On s’y est habitué. Les odeurs, les rythmes et les sons de la ville sont devenus ma norme.

De plus en plus d’auteurs évoquent le manque de nature dont souffre la société occidentale. Glenn Albrecht, ancien professeur à l’Université Murdoch, a créé le terme solastalgie pour évoquer la détresse que l’être humain éprouve face aux changements liés à son environnement naturel proche. Le journaliste américain Richard Louv, lui, parle même de trouble de déficit de nature dont les conséquences sur la santé vont du stress chronique à la dépression, en passant par les troubles du sommeil et l’hyperactivité.

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La collapsologie étudie les risques d’effondrement de la civilisation industrielle et ce qui pourrait lui succéder. Brut a rencontré Pablo Servigne, l’un de ses créateurs.

Sommes-nous en train de nous diriger vers l’effondrement de notre civilisation ? D’après Pablo Servigne, collapsologue et auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet, “on ne peut pas nier le fait qu’il y a des catastrophes, il suffit de voir la climatologie, la finance, l’économie, la biodiversité, l’énergie et à chaque fois, chaque discipline cloisonnée annonce des catastrophes, passées, présentes, futures.“

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Le goût du naturel

Les sucreries utilisent encore du charbon pour produire l’électricité nécessaire à leur production industrielle. Elles le font dans de grandes chaudières très puissantes émettant avec ce charbon des oxydes de souffre, des oxydes d’azote, des poussières (particules fines) et du gaz carbonique (CO2). Plus pour longtemps : les sucriers et le leader mondial du sucre Tereos en tête, sont sommés par l’État de se passer du charbon au plus tard au 31 décembre 2023. Un quota d’heures d’exploitation carbonée est en place pour leur donner le temps de basculer du charbon, énergie la plus polluante, au gaz, qui l’est déjà nettement moins. À la bonne heure pour l’environnement et la santé publique !

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Le goût du naturel

Par ailleurs ce constat simpliste fait par Maja Rosen sur le transport aérien oublie d’intégrer deux réalités:

  • D’une part plus de la moitié des longs courriers réalisés par les voyageurs internationaux se font à une période froide chez eux vers une période chaude à destination, c’est à dire que toutes les consommations génératrices de gaz à effet de serre telles que le chauffage, le déplacement en voiture sont moins importantes que si ils étaient restés chez eux.
  • En Europe un habitant émet environ 20kg de CO2 par jour dus en grande majorité au déplacement et au chauffage. En partant l’hiver dans un pays chaud il économise 12 kg de CO2 par jour.
  • Un calcul pourrait être fait précisément sur le milliard et plus de voyageurs dans le monde par an ainsi Madame Rosen, devra prendre en compte les mégatonnes de CO2 économisés grâce aux voyages.

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Le goût du naturel