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Le végétal et la biodiversité pour éviter les inondations. Le génie écologique et les aménagements végétaux, seuls ou en complémentarité avec les ouvrages de génie civil (barrages, digues…), contribuent à préserver les territoires des inondations et à mieux gérer les milieux aquatiques. Les EPCI peuvent y recourir dans le cadre de la Gemapi (gestion des milieux aquatiques et de prévention des inondations), dont ils ont désormais la charge, aussi bien pour le suivi et l’entretien que pour des actions ponctuelles sur les cours d’eau et les bassins versants.

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Le goût du naturel

La collapsologie étudie les risques d’effondrement de la civilisation industrielle et ce qui pourrait lui succéder. Brut a rencontré Pablo Servigne, l’un de ses créateurs.

Sommes-nous en train de nous diriger vers l’effondrement de notre civilisation ? D’après Pablo Servigne, collapsologue et auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet, “on ne peut pas nier le fait qu’il y a des catastrophes, il suffit de voir la climatologie, la finance, l’économie, la biodiversité, l’énergie et à chaque fois, chaque discipline cloisonnée annonce des catastrophes, passées, présentes, futures.“

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Le goût du naturel

C'est un cylindre de la taille d'une grosse pile, concentré de technologie conçu par la start-up française Sigfox, référence mondiale des objets connectés, pour être inséré dans la corne d'un rhinocéros, suivre ses déplacements et contribuer ainsi à protéger du braconnage cette espèce menacée d'extinction.

A l'instar de ce capteur testé depuis trois ans dans une réserve au Zimbabwe, de nombreuses expérimentations sont menées, en Afrique ou ailleurs, par des acteurs tels que Cisco, Google ou Microsoft pour mettre les nouvelles technologies, l'intelligence artificielle et l'internet des objets (Internet of Things, IoT) au service de la conservation.

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Le goût du naturel

Montagne et biodiversité

Ces cinq îlots ont pour objectif de booster l'écosystème du lac Markermeer, où les populations de poissons et d'oiseaux ont fortement diminué. « Ça grouillait de poissons ici avant », soupire le garde forestier André Donker, les cris d'oiseaux migrateurs encore en tête et le regard perdu dans les flots gris et agités du Markermeer, l'un des plus grands lacs d'eau douce d'Europe. Autrefois précieux atout écologique, cette vaste étendue d'eau de 700 km2 dans le nord des Pays-Bas, qui permet de réguler le niveau des flots dans le reste du pays, n'est plus qu'une masse trouble dépourvue de vie aquatique.

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Le goût du naturel