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Abeilles : Une confrérie de chevaliers dévouée aux abeilles

Composée essentiellement d’apiculteurs yvelinois non professionnels, la Confrérie des chevaliers du miel veille à la préservation des abeilles et à la promotion du miel. Leurs missions sont dictées par des traditions et des valeurs.

Un règlement intérieur, un costume, des valeurs, un serment… Ces éléments font partie de la tradition de la Confrérie des chevaliers du miel, la seule du département, et la deuxième au niveau national, après celle du Périgord. Créée en décembre 2018 à Plaisir, elle est composée de six apiculteurs non professionnels et fondateurs. Ils viennent de Plaisir, Bois d’Arcy, Les Clayes-sous-Bois et Lévis-Saint-Nom.

Apiculteur, Bee2Beep surveille la ruche pour l'apiculteur.

Apiculteur, pour suivre à distance et en temps réel l’évolution de sa production de miel, l’apiculteur pourra désormais compter sur la balance connectée de Bee2Beep, qui cherche 10 000 euros sur Ulule. Une somme qui lui permettra de lancer sa première production de 50 balances au minimum.

La ruche, cette usine à bien-être

Miel, pollen, gelée royale, cire, propolis… L’homme fait tellement de mal aux abeilles, alors qu’elles nous offrent tellement de bien. Et nous en connaissons ses bienfaits depuis près de 40.000 ans. Les Romains appelaient d’ailleurs le miel le « nectar des Dieux », tandis que les anciens Grecs évoquaient une « rosée céleste ».

Ce symbole solaire dans le culte de Mithra est également célébré dans les trois grands cultes monothéistes. Il est douceur dans le judaïsme, parole de dieu chez les chrétiens, et un aliment du paradis dans le Coran. On retrouve ses vertus jusque dans le « Traités des affectionsé d’Hippocrate. S’il n’est pas un produit miracle, il n’en est clairement pas loin.

 
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Frelons asiatiques : « Il ne faut pas les piéger au printemps » alerte cet apiculteur breton

Le maire du Loroux a récemment présenté à ses administrés un piège à frelons asiatiques facile à réaliser, leur conseillant de les fabriquer et les utiliser dès maintenant.

C’est ce qui a fait réagir Jean Olivier Desmarez. Vétérinaire à Fougères et Lécousse, il est aussi apiculteur amateur et donc concerné par la prolifération, depuis cinq ou six ans dans notre région, du frelon asiatique, grand prédateur des abeilles.

 

On pourrait donc imaginer qu’il soutienne toutes les initiatives visant à l’éradiquer. Oui mais… non. Car le vétérinaire sait aussi que le remède, employé à mauvais escient, peut parfois être pire que le mal.

 
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Nicolas Gomès a 38 ans. Depuis un peu moins de deux ans, il s'est reconverti et est devenu apiculteur à Massaguel, au cœur de la montagne noire. Désormais, il veut aller plus loin et créer un rucher participatif.

Installé dans la montagne noire, sur des territoires du Parc régional du Haut Languedoc, Nicolas Gomès est apiculteur depuis avril 2017. Si sa passion pour les abeilles et la nature en général est ancienne, sa reconversion professionnelle l'est donc beaucoup moins. Et c'est avec un enthousiasme contagieux qu'il parle de son métier. «Vous voyez, quand on fait les choses avec passion, quand on n'est pas stressé, les choses se passent bien, énonce-t-il, tranquillement, en posant sa main sur le cadre d'une ruche grouillant d'abeilles au travail. Elles sont vraiment très calmes», poursuit-il.

Le goût du naturel