Skip to content

agriculture-urbaineAgricool, entreprise née à Paris il y a deux ans, s’est donné pour mission de révolutionner l'agriculture urbaine à Dubaï en la rapprochant des consommateurs en produisant directement dans les villes.

Vu de l'extérieur, on ne soupçonne pas que le simple conteneur, recouvert de bardeaux de bois recyclé affichant un logo sobre et vert, renferme les ambitions révolutionnaires d'une petite entreprise émergente française dans le domaine de l'agriculture.

Lire l'article

Le goût du naturel

 

betterave sucriereL’Institut royal belge pour l’amélioration de la betterave sucrière ausculte chaque année des dizaines de variétés, sous différents angles. Voici les principaux enseignements de l’expérimentation menée en 2018, avec un regard sur les résultats des années antérieures. Avec une attention particulière sur le comportement vis-à-vis des maladies et des nématodes.

Alors qu’une nouvelle campagne betteravière s’annonce dans un contexte bien morose, la maîtrise des coûts de production revêt une acuité toute particulière. Cette maîtrise commence par le choix de variétés peu sensibles aux maladies et ravageurs.

Lire l'article

Le goût du naturel

brfDemain sera-t-il possible de cultiver sans arroser, et mieux de cultiver sans labourer ? Les promoteurs du BRF (bois raméal fragmenté) le prétendent.

Les écoles d’agriculture disent pourtant dans les manuels qu’il n’est pas nécessaire de labourer à plus de 17 cm, et que les labourages à grande profondeur, pratiqués couramment chez nous ne sont pas justifiés, les paysans n’en ont pas tenu compte. Pourtant en labourant à grande profondeur, on enterre la partie fertile du sol, et le plus souvent on attaque la couche argileuse.

Mais les gros fabricants américains d’engins agricoles ont su se montrer convaincants, et nos agriculteurs se sont endettés pour longtemps en achetant des tracteurs géants, qui ont saccagé en quelques dizaines d’années le sol de nos régions.

Lire l'article

Le goût du naturel

Une équipe de chercheurs annonce avoir mis au point un moyen de contourner les problèmes de photosynthèse actuellement rencontrés. À terme, disent-ils, la croissance des cultures pourrait augmenter de 40 %.

Nous savons que les plantes convertissent la lumière du Soleil en énergie grâce à la photosynthèse. Celle-ci, pour se faire, s’appuie sur l’enzyme Rubisco – une enzyme clé permettant la fixation du dioxyde de carbone CO2 dans la biomasse végétale. Grâce à l’énergie du Soleil, les plantes peuvent alors transformer le dioxyde de carbone et l’eau en sucres, qui alimenteront ensuite leur croissance. Le “problème”, c’est que plus il y a de plantes, plus il y a d’oxygène dans l’atmosphère (les plantes rejettent de l’oxygène). Et il y a aujourd’hui tellement d’oxygène dans l’air que beaucoup n’arrivent tout simplement plus à faire le distinguo entre les deux molécules (oxygène et dioxyde de carbone).

Lire l'article

Le goût du naturel

QUIZ - Le 17 décembre 1813 disparaissait Antoine Parmentier, scientifique du siècle des Lumières. Célèbre pour sa promotion de la pomme de terre, on lui doit bien d'autres choses. Nous vous proposons de tester vos connaissances sur celui que l'on a souvent nommé «le bienfaiteur de l'humanité».

Le nom de Parmentier et celui de la pomme de terre sont devenus inséparables. D'ailleurs fut un temps où le nom de «parmentière» s'imposa pour parler du délicieux tubercule. Encore aujourd'hui, le plat du hachis parmentier doit son nom au célèbre agronome Antoine-Augustin Parmentier. Glorieux vulgarisateur de l'usage de la pomme de terre, ce légume est devenu une des bases de notre alimentation et l'un des plus consommé en France. La pomme de terre se prête à toutes sortes de préparations et la grande diversité de variété permet de varier les cuissons et les saveurs.

» LIRE AUSSI - Pommes duchesses ou «rösti»: les meilleurs accompagnements de Noël à base de pommes de terre

Lire l'article

Le goût du naturel